Bio

Stanislas Wawrinka est né à Lausanne le 28 mars 1985 d’une mère suisse et d’un père allemand d’origine tchèque et polonaise.

Puissant droitier (revers à une main), il passe professionnel en 2002. Son premier fait d’arme remonte à 2003 lorsqu’il remporte, à 18 ans à peine, les Internationaux de France de Roland Garros junior sur terre battue, sa surface de prédilection.

C’est à partir de 2005 que Stan s’impose au plus haut niveau, atteignant notamment les quarts de finale du tournoi de Barcelone et le troisième tour de Roland Garros, battu par Puerta, futur finaliste de l’épreuve.

Quelques semaines plus tard, il se hisse en finale du tournoi de Gstaad.

C’est l’année suivante, en 2006, que Stanislas Wawrinka remporte son premier titre ATP en prenant le meilleur sur Novak Djokovic lors de la finale du tournoi de Umag, en Croatie. Il compte parmi ses autres titres une médaille d’or en double aux Jeux Olympiques de Pékin 2008 remportée aux côtés de son compatriote Roger Federer, et une victoire au tournoi de Casablanca 2010.

John McEnroe considère le revers à une main de Stan comme le plus puissant du circuit.

En 2010, après quinze ans de collaboration, Stanislas se sépare de son coach Dimitry Zavialoff et décide de s’entrainer avec Peter Lundgren, ancien joueur pro, qui fut notamment l’entraineur de Marat Safin et Roger Federer.

Pierre Paganini est le préparateur physique de Stanislas Wawrinka. Ils travaillent ensemble en Suisse quand Stan n’est pas à l’étranger sur le circuit. Paganini est également le préparateur physique de Roger Federer depuis des années. Il joue désormais un rôle prépondérant dans la carrière de Stan.

En juin 2008, Stanislas Wawrinka a atteint son meilleur classement ATP en se hissant à la neuvième place.

Interview

Comment aborde tu la saison qui débute ?
« Je suis très motivé, comme tous les joueurs ! J’ai eu une coupure d’un peu moins de 2 mois, j’ai des ambitions, j’espère que ça va bien se passer cette saison ! »

Quels sont tes objectifs pour cette année ?
« Je vise le top ten, mais les objectifs viendront tous seuls. »

Ressens tu de la pression ?
« Non, les objectifs me mettent pas plus de pression que ça, même si je sais que je devrais gagner ma place pour y arriver ! Rien ne sera facile, il faut du travail. »

Auras-tu un pic de forme dans l’année ?
« C’est surtout sur les tournoi du Grand Chelem qu’il faut être au top. Ma préparation de décembre a été perturbée par quelques douleurs au dos mais ça va mieux, j’espère être prêt pour l’open d’Australie. La à Chennai je me sens mieux je m’entraine bien. Mon but est d’être au top pour Melbourne (à partir du 17 janvier, ndlr). »

Quels sont les coups que tu travailles plus spécifiquement en ce moment ?
« Je continue à beaucoup travailler mon service, le coup droit aussi. Je peaufine tout le jeu vers l’avant, afin d’avoir un tennis agressif efficace. »

Tu as un nouvel entraineur depuis peu, est ce que cela a changé quelque chose dans la façon dont tu appréhendes les entrainements et la compétition (Stan s’entraine avec Peter Lundgren, ancien entraineur de Federer, depuis juillet 2010, ndlr) ?
« Non, ça change un peu mais il y a pas de révolution. Je me suis adapté à lui, lui a moi, on a appris à se connaître, le but est de toujours progresser. »



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